Association des Hautes Juridictions de Cassation des pays ayant en partage l'usage du Français

/// Chapitre V : Conclusion


Dans nos sociétés contemporaines, la plus grande des menaces pour l’être humain, tout comme pour les collectivités de l’espace francophone notamment, est celle du désespoir .

Il faut croire que les juristes dont principalement les magistrats , peuvent (encore et toujours) – avec l’aide et l’appui d’Organismes Internationaux, comme c’est le cas de l’Organisation Internationale de la Francophonie OIF et notamment celui de l’AIF- faire œuvre utile ;

Le droit n’est pas toujours visible, mais il est toujours présent. Les juristes en général ne font pas toujours du bruit et ne sont pas les mieux placés au regard des modes. Il ne faudrait pas pourtant en conclure que du droit, et de l’aide desdits organismes on saurait heureusement se passer.

Par –delà la multiplication des images ; le bruit des rencontres de l’instant, il faut se concentrer sur l’essence même de la condition humaine dans ce monde, dont la Francophonie fait précisément son cheval de bataille .

En effet dans le cadre des efforts qu’elle entreprend pour la réalisation des objectifs de développement durable du Millénaire, l’ensemble de la communauté internationale, et à sa tête la Francophonie , attache une attention toute particulière aux multiples dimensions du développement économique et social, et en particulier le développement humain et humanitaire , dont la réduction de moitié, d’ici à 2014, de la proportion de la population vivant dans l’extrême pauvreté, et l’indigence. Les P.V.D. s’efforcent d’élaborer leurs propres stratégies nationales de réduction de cette pauvreté, sur la base de leurs besoins et priorités. L’OIF, par le biais de son agence l’AIF notamment, encourage ses solutions identifiées au niveau national et offre son appui pour en assurer l’efficacité.

Pour moderniser et aller vers un avenir radieux de l’humanité il faut précisément se concentrer sur l’essentiel, en vue d’une amélioration soutenue de cette condition humaine.

En des temps où la mondialisation devient ange ou démon, il faudrait espérer que les êtres humains sachent faire du droit, de l’Etat de droit, de leurs droits , l’un de leurs instruments privilégies et familiers, pour naviguer jusqu’au bon part ; celui qui compte pour tous les êtres humains, en tous lieux (de l’espace francophone notamment) et en toutes circonstances, conformément à la vision stratégique francophonie : la justice sociale, la démocratie, les droits de l’Homme, la paix, la solidarité, le développement durable…

C’est dans cet esprit, qu’il faudrait souhaiter que dans le cadre du projet francophone des années à venir, un programme aussi riche et varié regroupant toutes les valeurs qui sous-tendent l’action de la Francophonie dans les quatre coins du monde, puisse comporter :

- des actions en faveur du renforcement des capacités des juridictions sur le plan à la fois matériel et de formation et formation continue des magistrats dans les domaines notamment :
- de l’Environnement,
- et des nouvelles technologies .

La langue française- pour contrecarrer toute tentative éventuelle de marginalisation de l’esprit et de l’usage du français à un moment où précisément ces nouvelles technologies jouent un rôle de plus en plus croissant dans la diffusion du savoir, des cultures et des valeurs,- peut et doit se positionner à travers les différentes manifestations du Réseau de la Francophonie, , pour assurer une présence permanente et forte du projet francophone dans le Monde.

Il en est de même, en ce qui concerne le renforcement institutionnel de la Francophonie notamment par la mise en place, la consolidation de mécanismes de communication et concertation périodiques entre tous les différents acteurs du Réseau des francophones, afin d’assurer une meilleure coordination et une parfaite complémentarité de leurs actions collectives.

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Dernière mise à jour le jeudi 12 juin 2008 | informations légales | contact | Plan du site